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rencontre à l’occasion de la parution du numéro de la revue Po&sie : « Afriques 1 »

Mars, 2016

 

« Afriques 1 »

samedi 2 avril 2016, de 16 à 19 h.

à la Maison de la Poésie (Paris)

 

 avec la participation de :

Michel Deguy ( dont on peut lire ici :  le discours introductif )

Raharimanana, Habib Tengour,

Hervé Sanson, Mick Gewinner,

Abdelvetah Alamana, Mélanie Bourlet,

Denis Hirson, Xavier Garnier,

Julie Peghini, Heddar

 

Claire Riffard, Pierre Leroux, Nicolas Martin-Granel, Claude Mouchard, les organisateurs du numéro « Afriques 1 » (ainsi que du numéro « Afriques 2 » en cours)  expliquent leur projet dans une introduction qui s’ouvre comme suit :

« Des poètes d’Afrique » : ce numéro spécial de Po&sie (qui sera suivi, quelques mois plus tard, d’un second, conçu un peu différemment) s’est constitué tout entier, et plus que jamais,  pour recevoir.

Si divers, et parfois si « terribles », que soient les poèmes ici reçus – traduits, publiés – , l’ensemble de ce numéro de Po&sie, tel qu’il s’est peu à peu formé (non sans douleur parfois), respire la joie de l’accueil.

Accueillir ici des poèmes d’auteurs africains  – qu’ils nous arrivent de très loin ou de tout près (car bien des écrivains d’Afrique se déplacent et créent dans divers lieux du monde)  – c’est, jusque dans les pages de cette revue, les sentir vibrer de leurs provenances multiples et de leurs trajectoires imprévisibles.

Certes, nous ne rabattons pas ces poèmes sur les origines de leurs auteurs. Ne serait-ce pas nier la puissance de libération et de novation propre à la poésie ?

Un poème, dit le camerounais Patrice Nganang, c’est toujours « ce qui advient quand quelque chose se fait dans le langage par un sujet et qui ne s’était jamais fait ainsi jusque-là ».

Et cependant, en aucun des écrits ici publiés, l’Afrique ne se laisse un instant oublier...

 

« Ne fermez pas

la fenêtre ni les rideaux

Car l’Afrique là-bas

Fait entendre ses mots. »

 

Chenjerai  Hove

 

« On n’est pleinement soi qu’à la condition de se laisser traverser

par la parole, les gestes et le corps d’autrui. »

 

Abdourahman A.Waberi

 

 

dans le hall d’entrée seront accrochées des peintures de

Hashim Asieleidin et Hatim Ghanim

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